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	<title>Archives des Au quotidien - ISIS NEUROLOGIE</title>
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	<lastBuildDate>Thu, 23 Apr 2026 12:26:34 +0000</lastBuildDate>
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	<item>
		<title>Les troubles du sommeil chez les patients atteints de la maladie de Parkinson : comprendre et améliorer vos nuits</title>
		<link>https://isis.fr/neurologie/mon-parkinson-et-moi/les-troubles-du-sommeil-chez-les-patients-atteints-de-la-maladie-de-parkinson/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[ebertin]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 23 Apr 2026 12:26:33 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[insomnies]]></category>
		<category><![CDATA[maladie de Parkinson]]></category>
		<category><![CDATA[nuit]]></category>
		<category><![CDATA[sommeil]]></category>
		<category><![CDATA[troubles du sommeil]]></category>
		<category><![CDATA[vie pratique]]></category>
		<category><![CDATA[vie quotidienne]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Le sommeil est essentiel pour notre santé physique et mentale. Pour les personnes atteintes de la maladie de Parkinson, dormir peut devenir un véritable défi. Les troubles du sommeil sont fréquents et peuvent avoir un impact important sur la qualité de vie. Comprendre ces difficultés et connaître des solutions concrètes permet de mieux gérer ses [&#8230;]</p>
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<p class="has-medium-font-size">Le sommeil est essentiel pour notre santé physique et mentale. Pour les personnes atteintes de la maladie de Parkinson, dormir peut devenir un véritable défi. Les troubles du sommeil sont fréquents et peuvent avoir un impact important sur la qualité de vie. Comprendre ces difficultés et connaître des solutions concrètes permet de mieux gérer ses nuits et, par conséquent, son quotidien.</p>



<hr class="wp-block-separator has-alpha-channel-opacity" />



<h2 class="wp-block-heading"><strong>Pourquoi les patients Parkinson ont-ils des troubles du sommeil ?</strong></h2>



<p>La maladie de Parkinson affecte le cerveau, notamment les zones qui régulent le sommeil. Plusieurs types de troubles peuvent alors apparaître :</p>



<ul class="wp-block-list">
<li><strong>Insomnie Parkinsonienne </strong>: difficultés à s’endormir ou à rester endormi.</li>



<li><strong>Somnolence diurne excessive</strong> : envie de dormir pendant la journée, même après une nuit complète.</li>



<li><strong>Syndrome des jambes sans repos (SJSR)</strong> : sensations désagréables dans les jambes qui provoquent le besoin irrésistible de les bouger.</li>



<li><strong>Troubles du comportement en sommeil paradoxal (TCSP)</strong> : mouvements ou gestes pendant les rêves, parfois violents.</li>



<li><strong>Apnées du sommeil</strong> : pauses respiratoires qui fragmentent le sommeil et provoquent fatigue et irritabilité.</li>
</ul>



<p>Ces troubles sont souvent liés à la progression de la maladie, mais peuvent aussi être aggravés par certains médicaments ou par le stress et l’anxiété.</p>


<div class="wp-block-image">
<figure class="aligncenter size-full is-resized"><img fetchpriority="high" decoding="async" width="423" height="295" src="https://isis.fr/neurologie/wp-content/uploads/sites/3/2026/04/Image3.png" alt="Image3" class="wp-image-851" style="width:358px;height:auto" srcset="https://isis.fr/neurologie/wp-content/uploads/sites/3/2026/04/Image3.png 423w, https://isis.fr/neurologie/wp-content/uploads/sites/3/2026/04/Image3-300x209.png 300w" sizes="(max-width: 423px) 100vw, 423px" /></figure>
</div>


<hr class="wp-block-separator has-alpha-channel-opacity" />



<h2 class="wp-block-heading"><strong>Comment améliorer le sommeil chez les patients Parkinsoniens ?</strong></h2>



<p>Même si les troubles du sommeil sont fréquents, plusieurs stratégies peuvent aider à mieux dormir. Voici quelques conseils pratiques :</p>



<p><strong>1. Adopter une routine de sommeil régulière</strong></p>



<ul class="wp-block-list">
<li>Se coucher et se lever à heures fixes.</li>



<li>Instaurer un rituel relaxant avant le coucher : lecture, musique douce, exercices de respiration.</li>



<li>Limiter les siestes longues en journée (20 à 30 minutes max).</li>
</ul>



<p><strong>2. Optimiser l’environnement de sommeil</strong></p>



<ul class="wp-block-list">
<li>Une pièce calme, sombre et fraîche favorise l’endormissement.</li>



<li>Éviter les écrans lumineux avant le coucher.</li>



<li>Utiliser un matelas et un oreiller confortables, adaptés à vos besoins physiques.</li>
</ul>



<p><strong>3. Prendre soin de son corps pour mieux dormir</strong></p>



<ul class="wp-block-list">
<li>Pratiquer une activité physique régulière adaptée à vos capacités.</li>



<li>Éviter la caféine et l’alcool le soir.</li>



<li>Privilégier les repas légers le soir.</li>
</ul>



<p><strong>4. Gérer les symptômes spécifiques</strong></p>



<ul class="wp-block-list">
<li>Pour le <strong>syndrome des jambes sans repos</strong>, bouger les jambes ou faire des étirements légers.</li>



<li>Pour les <strong>troubles du comportement en sommeil paradoxal</strong>, sécuriser la chambre et informer les proches est important.</li>
</ul>



<p>Certaines situations peuvent nécessiter un ajustement du traitement médicamenteux par votre neurologue.</p>



<p><strong>5. Consulter un spécialiste du sommeil</strong></p>



<p>Si les troubles persistent, il est important de parler avec votre médecin ou un spécialiste du sommeil. Des traitements spécifiques, des conseils personnalisés et un suivi régulier peuvent considérablement améliorer la qualité de vos nuits.</p>



<hr class="wp-block-separator has-alpha-channel-opacity" />



<p class="has-medium-font-size"><strong>En résumé</strong></p>



<p class="has-medium-font-size">Les troubles du sommeil sont fréquents chez les patients Parkinsoniens, mais il existe des solutions. En combinant hygiène du sommeil, adaptation du mode de vie et suivi médical, il est possible d’améliorer significativement la qualité de vos nuits et, par conséquent, votre qualité de vie.</p>



<p><img src="https://s.w.org/images/core/emoji/17.0.2/72x72/1f4a1.png" alt="💡" class="wp-smiley" style="height: 1em; max-height: 1em;" /><strong> Conseil pratique</strong> : tenir un journal du sommeil peut aider à identifier les moments où les troubles sont les plus importants et à discuter plus efficacement avec votre médecin.</p>
<p>L’article <a href="https://isis.fr/neurologie/mon-parkinson-et-moi/les-troubles-du-sommeil-chez-les-patients-atteints-de-la-maladie-de-parkinson/">Les troubles du sommeil chez les patients atteints de la maladie de Parkinson : comprendre et améliorer vos nuits</a> est apparu en premier sur <a href="https://isis.fr/neurologie">ISIS NEUROLOGIE</a>.</p>
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			</item>
		<item>
		<title>Sexualité et maladie de Parkinson : surmonter les tabous et comprendre les défis</title>
		<link>https://isis.fr/neurologie/mon-parkinson-et-moi/sexualite-et-maladie-de-parkinson/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[ebertin]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 23 Apr 2026 12:18:40 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[maladie de Parkinson]]></category>
		<category><![CDATA[sexualité]]></category>
		<category><![CDATA[vie pratique]]></category>
		<category><![CDATA[vie quotidienne]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Lorsqu’on est atteint de la maladie de Parkinson, la sexualité est souvent entourée de silence et de tabous. Changements physiques, émotionnels ou relationnels : la maladie peut influencer la vie sexuelle, sans pour autant la rendre impossible. Mieux comprendre ces enjeux permet d’en parler plus sereinement et de trouver des solutions adaptées. Quel est l’impact [&#8230;]</p>
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]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p class="has-medium-font-size">Lorsqu’on est atteint de la maladie de Parkinson, la sexualité est souvent entourée de silence et de tabous. Changements physiques, émotionnels ou relationnels : la maladie peut influencer la vie sexuelle, sans pour autant la rendre impossible. Mieux comprendre ces enjeux permet d’en parler plus sereinement et de trouver des solutions adaptées.</p>



<hr class="wp-block-separator has-alpha-channel-opacity" />



<h2 class="wp-block-heading"><strong>Quel est l’impact de la maladie de Parkinson sur la sexualité ?</strong></h2>



<p>La maladie de Parkinson peut affecter la sexualité de différentes manières, variables selon les personnes et l’évolution de la maladie.</p>



<p><strong>Des effets physiques fréquents :</strong></p>



<ul class="wp-block-list">
<li><strong>Diminution du désir sexuel </strong>(libido)</li>



<li><strong>Troubles de l’érection</strong> chez l’homme</li>



<li><strong>Sécheresse vaginale ou douleurs</strong> chez la femme</li>



<li><strong>Fatigue importante</strong> et baisse de l’endurance</li>



<li><strong>Raideur, lenteur des mouvements </strong>ou <strong>tremblements</strong>, pouvant gêner les rapports</li>
</ul>



<p><strong>Des facteurs psychologiques et émotionnels</strong></p>



<ul class="wp-block-list">
<li>Anxiété, stress ou <strong>dépression</strong>, fréquents dans la maladie de Parkinson</li>



<li>Baisse de l’estime de soi et modification de l’image corporelle</li>



<li>Peur de ne pas satisfaire son/sa partenaire</li>
</ul>



<p><strong>Le rôle des traitements</strong></p>



<p>Certains médicaments antiparkinsoniens peuvent également influencer la sexualité :</p>



<ul class="wp-block-list">
<li>Diminution ou augmentation du désir</li>



<li>Troubles de l’excitation</li>



<li>Dans de rares cas, comportements sexuels excessifs</li>
</ul>



<p>Il est important de ne pas rester seul face à ces changements.</p>



<hr class="wp-block-separator has-alpha-channel-opacity" />



<h2 class="wp-block-heading"><strong>Sexualité et Parkinson : pourquoi le sujet reste-t-il tabou ?</strong></h2>



<p>Parler de sexualité est déjà difficile pour beaucoup. La maladie de Parkinson ajoute plusieurs freins :</p>



<ul class="wp-block-list">
<li>La peur d’être jugé</li>



<li>Le sentiment que ce sujet n’est « pas prioritaire » face à la maladie</li>



<li>Le manque d’informations claires et accessibles</li>
</ul>



<p>Pourtant, la sexualité est un besoin légitime, quel que soit l’âge ou l’état de santé.</p>



<hr class="wp-block-separator has-alpha-channel-opacity" />



<h2 class="wp-block-heading"><strong>Comment préserver une vie sexuelle épanouie avec Parkinson ?</strong></h2>



<p>Il n’existe pas de solution unique, mais plusieurs pistes peuvent améliorer le bien-être intime.</p>



<p><strong>1. Favoriser la communication dans le couple</strong></p>



<ul class="wp-block-list">
<li>Oser parler de ses envies, de ses craintes et de ses limites</li>



<li>Adapter les moments d’intimité aux périodes où les symptômes sont mieux contrôlés</li>
</ul>



<p><strong>2. Prendre en compte les aspects médicaux</strong></p>



<ul class="wp-block-list">
<li>Parler des troubles sexuels à son médecin ou neurologue</li>



<li>Ajuster les traitements si nécessaire</li>



<li>Tenir compte de la fatigue et des fluctuations des symptômes</li>



<li>Envisager un accompagnement par un sexologue ou un professionnel formé</li>
</ul>



<p><strong>3. Prendre soin de soi</strong></p>



<ul class="wp-block-list">
<li>Activité physique adaptée pour améliorer l’image corporelle et la confiance</li>



<li>Gestion du stress et du moral</li>



<li>Soutien psychologique si besoin</li>
</ul>



<hr class="wp-block-separator has-alpha-channel-opacity" />



<h2 class="wp-block-heading"><strong>Quand et à qui en parler ?</strong></h2>



<p>Il est important de savoir que les professionnels de santé sont là pour vous accompagner. Vous pouvez en parler :</p>



<ul class="wp-block-list">
<li>À votre neurologue</li>



<li>À votre médecin traitant</li>



<li>À votre équipe de suivi (PSAD)</li>



<li>À un sexologue ou un psychologue</li>
</ul>



<p>Parler de sexualité n’est ni inutile ni gênant : c’est une composante essentielle de la santé globale.</p>


<div class="wp-block-image">
<figure class="aligncenter size-full is-resized"><img decoding="async" width="878" height="586" src="https://isis.fr/neurologie/wp-content/uploads/sites/3/2026/04/Image1.jpg" alt="Image1" class="wp-image-848" style="aspect-ratio:1.4983277591973243;width:461px;height:auto" srcset="https://isis.fr/neurologie/wp-content/uploads/sites/3/2026/04/Image1.jpg 878w, https://isis.fr/neurologie/wp-content/uploads/sites/3/2026/04/Image1-300x200.jpg 300w, https://isis.fr/neurologie/wp-content/uploads/sites/3/2026/04/Image1-768x513.jpg 768w" sizes="(max-width: 878px) 100vw, 878px" /></figure>
</div>


<p></p>



<hr class="wp-block-separator has-alpha-channel-opacity" />



<h2 class="wp-block-heading"><strong>En résumé : sexualité et Parkinson, un sujet légitime</strong></h2>



<p class="has-medium-font-size">La maladie de Parkinson peut modifier la vie sexuelle, mais elle ne la supprime pas. En brisant les tabous, en communiquant et en se faisant accompagner, il est possible de préserver une vie intime satisfaisante et adaptée à ses besoins.</p>



<p><strong><img src="https://s.w.org/images/core/emoji/17.0.2/72x72/1f4a1.png" alt="💡" class="wp-smiley" style="height: 1em; max-height: 1em;" /> Conseil pratique</strong> : noter vos questions ou difficultés avant une consultation peut faciliter le dialogue avec votre professionnel de santé.</p>



<p></p>
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			</item>
		<item>
		<title>Pourquoi l’activité physique est essentielle dans la maladie de Parkinson</title>
		<link>https://isis.fr/neurologie/mon-parkinson-et-moi/pourquoi-lactivite-physique-est-essentielle-dans-la-maladie-de-parkinson/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[ebertin]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 10 Feb 2026 14:17:44 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[activité physique]]></category>
		<category><![CDATA[maladie de Parkinson]]></category>
		<category><![CDATA[sport]]></category>
		<category><![CDATA[vie pratique]]></category>
		<category><![CDATA[vie quotidienne]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>L’activité physique est aujourd’hui reconnue comme un pilier de la prise en charge non médicamenteuse de la maladie de Parkinson. Pratiquée régulièrement et de manière adaptée, elle contribue à améliorer la mobilité, l’équilibre, la posture et la qualité de vie des personnes atteintes. Activité physique et symptômes moteurs de Parkinson L’activité physique agit positivement sur [&#8230;]</p>
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]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p class="has-medium-font-size">L’activité physique est aujourd’hui reconnue comme un <strong>pilier de la prise en charge non médicamenteuse</strong> de la maladie de Parkinson. Pratiquée régulièrement et de manière adaptée, elle contribue à améliorer la mobilité, l’équilibre, la posture et la qualité de vie des personnes atteintes.</p>



<p>   </p>



<hr class="wp-block-separator has-alpha-channel-opacity" />



<h2 class="wp-block-heading has-text-color has-link-color wp-elements-0bbd11c1983cfb7770c4b9e249855f9a" style="color:#a8c945"><strong>Activité physique et symptômes moteurs de Parkinson</strong></h2>



<p>L’activité physique agit positivement sur les <strong>symptômes moteurs</strong> (lenteur, rigidité, troubles de l’équilibre)&nbsp;et contribue au maintien global de l’autonomie :</p>



<ul class="wp-block-list">
<li>Amélioration de la <strong>mobilité </strong>etmaintien de la <strong>force musculaire</strong></li>



<li>Diminution de la <strong>rigidité musculaire</strong></li>



<li>Amélioration de <strong>l’équilibre</strong> et réduction du <strong>risque de chutes</strong></li>



<li>Amélioration de la <strong>posture</strong> et de la <strong>coordination</strong></li>
</ul>



<hr class="wp-block-separator has-alpha-channel-opacity" />



<h2 class="wp-block-heading has-text-color has-link-color wp-elements-53d59cdee0e8e6a917e6f81f0e85ab64" style="color:#a8c945"><strong>Effets de l’activité physique sur le cerveau et les symptômes non moteurs</strong></h2>



<p>L’activité physique agit aussi directement sur le cerveau. Lorsque vous bougez, votre cerveau produit davantage de substances naturelles qui l’aident à mieux fonctionner. Parmi elles :</p>



<ul class="wp-block-list">
<li>La <strong>dopamine</strong>, une molécule essentielle dans la maladie de Parkinson, qui facilite la coordination des mouvements.</li>



<li>Le <strong>BDNF*</strong>, que l’on peut comparer à un « facteur de croissance » du cerveau : il aide les neurones à rester en bonne santé et à renforcer leurs connexions.</li>
</ul>



<p>En d’autres termes, l’activité physique aide le cerveau à mieux communiquer et à rester plus « souple ».</p>


<div class="wp-block-image">
<figure class="aligncenter size-full"><img decoding="async" width="210" height="199" src="https://isis.fr/neurologie/wp-content/uploads/sites/3/2026/02/image.png" alt="image" class="wp-image-429" /></figure>
</div>


<p>Chez les personnes atteintes de la maladie de Parkinson, une pratique régulière pourrait contribuer à <strong>ralentir le déclin fonctionnel</strong> et à améliorer la réponse aux traitements.</p>



<p>Elle permet notamment :</p>



<ul class="wp-block-list">
<li>Une amélioration de l’<strong>humeur</strong> et du bien-être psychologique</li>



<li>Une réduction de la <strong>fatigue</strong></li>



<li>Une meilleure qualité du <strong>sommeil</strong></li>



<li>Un renforcement de la confiance en soi</li>
</ul>



<p>Même à un stade avancé de la maladie, bouger reste bénéfique lorsque cela est adapté aux capacités de chacun.</p>



<p><em>*Brain-Derived Neurotrophic Factor</em></p>



<hr class="wp-block-separator has-alpha-channel-opacity" />



<h2 class="wp-block-heading has-text-color has-link-color wp-elements-d1a3be89e8ed6cb91b8bd92e60d6ba79" style="color:#a8c945"><strong>Quels types d’activités physiques pratiquer avec Parkinson ?</strong></h2>



<p>Il n’existe pas une activité unique idéale, mais plusieurs pratiques complémentaires.</p>



<p><strong>Activités d’endurance</strong></p>



<ul class="wp-block-list">
<li>Marche, vélo d’appartement, natation&nbsp;: améliorent l’endurance, la santé cardiovasculaire et réduisent la fatigue</li>
</ul>



<p><strong>Renforcement musculaire</strong></p>



<ul class="wp-block-list">
<li>Exercices doux avec ou sans matériel : aident à maintenir la force musculaire et la posture (se lever et s’asseoir d’une chaise, flexions légères des genoux, montées sur la pointe des pieds, exercices avec élastique pour les bras ou le dos)</li>
</ul>



<p><strong>Équilibre, coordination et souplesse</strong></p>



<ul class="wp-block-list">
<li>Tai-chi, yoga adapté, danse, ping-pong&nbsp;: réduisent le risque de chute et améliorent la coordination</li>
</ul>



<p><strong>Activités du quotidien</strong></p>



<ul class="wp-block-list">
<li>Monter les escaliers, se lever d’une chaise, jardiner&nbsp;: maintiennent l’autonomie fonctionnelle</li>
</ul>


<div class="wp-block-image">
<figure class="aligncenter size-full"><img loading="lazy" decoding="async" width="809" height="275" src="https://isis.fr/neurologie/wp-content/uploads/sites/3/2026/02/image-1.png" alt="image" class="wp-image-430" srcset="https://isis.fr/neurologie/wp-content/uploads/sites/3/2026/02/image-1.png 809w, https://isis.fr/neurologie/wp-content/uploads/sites/3/2026/02/image-1-300x102.png 300w, https://isis.fr/neurologie/wp-content/uploads/sites/3/2026/02/image-1-768x261.png 768w" sizes="auto, (max-width: 809px) 100vw, 809px" /></figure>
</div>


<hr class="wp-block-separator has-alpha-channel-opacity" />



<h2 class="wp-block-heading has-text-color has-link-color wp-elements-f376f9f1dbbcb976b9ae43e493389bb0" style="color:#a8c945"><strong>À quelle fréquence pratiquer une activité physique ?</strong></h2>



<p>Les recommandations générales sont les suivantes :</p>



<ul class="wp-block-list">
<li><strong>30 minutes d’activité physique</strong>, 3 à 5 fois par semaine</li>



<li>Possibilité de fractionner en séances plus courtes</li>



<li>La <strong>régularité</strong> est plus importante que l’intensité</li>
</ul>



<p>L’activité physique doit rester adaptée à votre état de santé, à vos capacités et à l’évolution de la maladie.</p>



<hr class="wp-block-separator has-alpha-channel-opacity" />



<h2 class="wp-block-heading has-text-color has-link-color wp-elements-cf4bdabf240f7648f6865f2d7ff3e93d" style="color:#a8c945"><strong>Sécurité et adaptation de l’activité physique</strong></h2>



<p>Pour pratiquer en toute sécurité :</p>



<ul class="wp-block-list">
<li>Choisissez un environnement sécurisé (sol stable, chaussures adaptées)</li>



<li>Évitez les efforts intenses en période de grande fatigue</li>



<li>Pratiquez pendant les périodes où le traitement est le plus efficace</li>



<li>N’hésitez pas à vous faire accompagner par un professionnel (kinésithérapeute, enseignant en activité physique adaptée)</li>
</ul>



<hr class="wp-block-separator has-alpha-channel-opacity" />



<h2 class="wp-block-heading has-text-color has-link-color wp-elements-99bde09ede9b13c21846c65a7a294bcc" style="color:#a8c945"><strong>Intégrer l’activité physique dans le quotidien</strong></h2>



<ul class="wp-block-list">
<li>Fixez-vous des objectifs simples et réalistes</li>



<li>Choisissez une activité qui vous fait plaisir</li>



<li>Privilégiez la pratique en groupe pour maintenir la motivation</li>



<li>Variez les activités pour solliciter différentes capacités</li>
</ul>



<hr class="wp-block-separator has-alpha-channel-opacity" />



<p class="has-medium-font-size">L’activité physique est un pilier de la prise en charge de la maladie de Parkinson&nbsp;: même à petite dose, elle est bénéfique à tous les stades de la maladie. Intégrée au quotidien et adaptée à chaque personne, l’activité physique contribue à préserver l’autonomie et à améliorer la qualité de vie.</p>
<p>L’article <a href="https://isis.fr/neurologie/mon-parkinson-et-moi/pourquoi-lactivite-physique-est-essentielle-dans-la-maladie-de-parkinson/">Pourquoi l’activité physique est essentielle dans la maladie de Parkinson</a> est apparu en premier sur <a href="https://isis.fr/neurologie">ISIS NEUROLOGIE</a>.</p>
]]></content:encoded>
					
		
		
			</item>
		<item>
		<title>Diététique et maladie de Parkinson : comment adapter son alimentation ?</title>
		<link>https://isis.fr/neurologie/mon-parkinson-et-moi/dietetique-et-maladie-de-parkinson-comment-adapter-son-alimentation/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[ebertin]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 09 Feb 2026 07:55:55 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[alimentation]]></category>
		<category><![CDATA[maladie de Parkinson]]></category>
		<category><![CDATA[troubles de l'alimentation]]></category>
		<category><![CDATA[vie pratique]]></category>
		<category><![CDATA[vie quotidienne]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://isis.fr/neurologie/?post_type=mon-parkinson-et-moi&#038;p=238</guid>

					<description><![CDATA[<p>Pourquoi l’alimentation est-elle importante dans la maladie de Parkinson ? L’alimentation joue un rôle important dans la prise en charge de la maladie de Parkinson. Sans remplacer les traitements médicamenteux, une alimentation adaptée peut contribuer à améliorer l’efficacité des médicaments, à prévenir certaines complications (constipation, perte de poids, fatigue) et à maintenir la qualité de [&#8230;]</p>
<p>L’article <a href="https://isis.fr/neurologie/mon-parkinson-et-moi/dietetique-et-maladie-de-parkinson-comment-adapter-son-alimentation/">Diététique et maladie de Parkinson : comment adapter son alimentation ?</a> est apparu en premier sur <a href="https://isis.fr/neurologie">ISIS NEUROLOGIE</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<h2 class="wp-block-heading"><strong>Pourquoi l’alimentation est-elle importante dans la maladie de Parkinson ?</strong></h2>



<p>L’alimentation joue un rôle important dans la prise en charge de la maladie de Parkinson. Sans remplacer les traitements médicamenteux, une alimentation adaptée peut contribuer à <strong>améliorer l’efficacité des médicaments</strong>, à <strong>prévenir certaines complications</strong> (constipation, perte de poids, fatigue) et à <strong>maintenir la qualité de vie</strong>. Retrouvez dans cet article des repères simples et pratiques pour adapter votre alimentation au quotidien.</p>



<p>La maladie de Parkinson peut entraîner plusieurs troubles influençant l’alimentation :</p>



<ul class="wp-block-list">
<li>Diminution de l’appétit ou <strong>perte de poids</strong></li>



<li><strong>Constipation</strong>, fréquente et parfois sévère</li>



<li><strong>Troubles</strong> de la <strong>déglutition</strong> (dysphagie)</li>



<li>Fatigue et difficultés à préparer les repas</li>



<li>Interactions possibles entre l’alimentation et certains traitements, notamment la <strong>lévodopa</strong></li>
</ul>



<p>Adapter son alimentation permet donc d’agir sur ces symptômes et de soutenir l’efficacité du traitement.</p>



<p></p>



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<p></p>



<h2 class="wp-block-heading"><strong>Adapter son alimentation pour mieux vivre avec la maladie</strong></h2>



<p><strong>1. Prévenir la perte de poids et la dénutrition</strong></p>



<p>La dénutrition concerne de nombreuses personnes atteintes de la maladie de Parkinson et peut entraîner fatigue, fonte musculaire et perte d’autonomie. Pour la limiter&nbsp;:</p>



<ul class="wp-block-list">
<li>Mangez <strong>régulièrement</strong>, sans sauter de repas</li>



<li>Privilégiez des aliments <strong>énergétiques</strong> et <strong>nutritifs</strong> : produits laitiers, œufs, poissons, légumineuses</li>



<li>Enrichissez les plats si besoin (huile végétale, fromage râpé, crème)</li>



<li><strong>Fractionnez</strong> les repas (3 repas + 1 à 2 collations)</li>
</ul>



<p>Un suivi diététique est recommandé en cas de perte de poids involontaire.</p>



<p></p>



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<p></p>



<p><strong>2. Lutter contre la constipation</strong></p>



<p>La constipation est l’un des symptômes non moteurs les plus courants car elle est liée à un ralentissement du transit intestinal.</p>



<p>Conseils pratiques&nbsp;:</p>



<ul class="wp-block-list">
<li>Augmentez progressivement les <strong>fibres alimentaires</strong> : fruits, légumes, céréales complètes, légumineuses</li>



<li><strong>Buvez</strong> suffisamment d’eau (au moins 1,5 à 2 L par jour, sauf contre-indication)</li>



<li>Maintenez une <strong>activité physique adaptée</strong>, même modérée</li>



<li>Installez une routine horaire pour aller aux toilettes</li>



<li></li>
</ul>



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<p></p>



<p><strong>3. Dysphagie et fausses routes</strong></p>



<p>Les <strong>troubles</strong> de la <strong>déglutition</strong> (dysphagie) peuvent augmenter le risque de fausses routes. En cas d’apparition, adaptez l’alimentation&nbsp;:</p>



<ul class="wp-block-list">
<li>Privilégiez des <strong>textures adaptées</strong> (hachées, mixées, épaissies si besoin) et qui stimulent la sensibilité buccale (eau pétillante par exemple)</li>



<li>Mangez <strong>lentement</strong>, en position <strong>assise</strong>, tête inclinée vers le bas</li>



<li>Prenez des petites bouchées et mastiquez bien</li>
</ul>


<div class="wp-block-image">
<figure class="aligncenter size-full is-resized"><img loading="lazy" decoding="async" width="1172" height="654" src="https://isis.fr/neurologie/wp-content/uploads/sites/3/2026/02/Position-tete.png" alt="Position tête" class="wp-image-840" style="aspect-ratio:1.7693574958813838;width:503px;height:auto" srcset="https://isis.fr/neurologie/wp-content/uploads/sites/3/2026/02/Position-tete.png 1172w, https://isis.fr/neurologie/wp-content/uploads/sites/3/2026/02/Position-tete-300x167.png 300w, https://isis.fr/neurologie/wp-content/uploads/sites/3/2026/02/Position-tete-1024x571.png 1024w, https://isis.fr/neurologie/wp-content/uploads/sites/3/2026/02/Position-tete-768x429.png 768w" sizes="auto, (max-width: 1172px) 100vw, 1172px" /></figure>
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<p></p>



<p><img src="https://s.w.org/images/core/emoji/17.0.2/72x72/1f4a1.png" alt="💡" class="wp-smiley" style="height: 1em; max-height: 1em;" /> Assurez-vous que la nourriture est bien passée en avalant deux fois ou toussez après chaque bouchée pour dégager la gorge.</p>



<p>En cas de difficultés persistantes, consultez un orthophoniste ou un diététicien.</p>



<p></p>



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<p></p>



<h2 class="wp-block-heading"><strong>Alimentation, déglutition et confort au repas</strong></h2>



<p>Les troubles moteurs peuvent rendre les repas longs et fatigants. Il existe donc des solutions pour améliorer le confort alimentaire&nbsp;:</p>



<ul class="wp-block-list">
<li>Choisissez des aliments <strong>faciles à mâcher</strong> (mous, en purée, évitez les aliments secs et friables).</li>



<li>Utilisez des <strong>aides techniques</strong>&nbsp;: couverts ergonomiques, pailles si besoin.</li>



<li>Mangez dans un environnement calme et sans précipitation.</li>



<li>Maintenez une <strong>position droite</strong>, légèrement inclinée vers l’avant, tête alignée.</li>
</ul>



<p>Préserver le plaisir de manger est un objectif essentiel.</p>



<p></p>



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<p></p>



<h2 class="wp-block-heading"><strong>Gastroparésie et Parkinson : quand la digestion est ralentie</strong></h2>



<p>La gastroparésie correspond à un ralentissement de la vidange de l’estomac, fréquent dans la maladie de Parkinson.</p>



<p>En cas de gastroparésie&nbsp;:</p>



<ul class="wp-block-list">
<li><strong>Fractionnez</strong> et privilégiez les repas <strong>peu volumineux</strong>&nbsp;: 5 à 6 petits repas au long de la journée au lieu de 3 gros repas</li>



<li>Limitez les aliments riches en graisses et en fibres (comme les légumes crus) qui sont les derniers à quitter l’estomac</li>



<li>Favorisez les <strong>textures faciles à digérer</strong> (soupes, purées, compotes)</li>



<li>Limitez les liquides pendant les repas qui remplissent rapidement l’estomac</li>



<li>Maintenez une <strong>posture droite</strong> au moins une heure après les repas pour faciliter la digestion</li>
</ul>



<p></p>



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<p></p>



<h2 class="wp-block-heading"><strong>Interactions entre alimentation et traitements antiparkinsoniens</strong></h2>



<p>La lévodopa, traitement de référence de la maladie de Parkinson, peut voir son absorption réduite lorsqu’elle est prise avec des repas riches en protéines.</p>



<p>Voici quelques recommandations :</p>



<ul class="wp-block-list">
<li>Si cela vous est conseillé, prenez la lévodopa <strong>à distance</strong> des repas riches en protéines (espacez la prise d’1h à 1h30 des repas)</li>



<li><strong>Répartissez</strong> les apports protéiques sur la journée</li>



<li>En cas de fluctuations motrices, adaptez l’organisation des repas avec l’équipe médicale</li>
</ul>



<p><strong>Attention&nbsp;!</strong> Ne modifiez jamais votre traitement sans avis médical.</p>



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<p>L’alimentation est un pilier essentiel de la prise en charge de la maladie de Parkinson&nbsp;: un accompagnement nutritionnel personnalisé et régulier peut favoriser une meilleure efficacité du traitement et une amélioration globale de la qualité de vie.</p>



<p>   </p>



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